3 erreurs fatales à l’appel d’offres énergie
- Andréas Mirabel
- 3 nov. 2025
- 3 min de lecture

Lancer un appel d’offres énergie est une étape clé pour toute entreprise souhaitant optimiser ses coûts et sécuriser ses approvisionnements. Pourtant, beaucoup de professionnels commettent les mêmes erreurs, souvent par manque d’accompagnement ou de méthode. Résultat : des offres difficilement comparables, des prix mal calibrés et des économies perdues.
Chez Stratenergies, nous accompagnons chaque année des entreprises de toutes tailles dans la préparation, la structuration et l’analyse de leurs appels d’offres. Voici les 3 erreurs les plus fréquentes – et comment les éviter.
1. Le brief flou : la racine de toutes les mauvaises offres
Un fournisseur ne peut bien répondre qu’à une demande claire. Or, trop souvent, les entreprises rédigent un cahier des charges incomplet ou imprécis : périmètres non définis, sites mal listés, volumes estimés à la louche, dates floues, ou encore absence d’objectifs stratégiques.
Conséquence : les fournisseurs intègrent une marge de sécurité pour compenser le risque d’incertitude, ce qui gonfle artificiellement les prix.
Comment éviter cette erreur :
Définir un brief précis et structuré, incluant tous les sites, compteurs et puissances souscrites.
Clarifier la stratégie d’achat (prix fixe, indexé, court ou long terme).
Communiquer les volumes de consommation réels sur au moins 12 mois.
Chez Stratenergies, nous accompagnons nos clients dans la rédaction de cahiers des charges complets, qui permettent aux fournisseurs de proposer des offres pertinentes et alignées.
2. Les volumes mal estimés : la cause d’offres faussées
La précision des volumes est déterminante dans un appel d’offres. Des données erronées ou incomplètes entraînent des offres inadaptées.
Un volume sous-estimé peut aboutir à des pénalités ou ajustements tarifaires. À l’inverse, un volume surestimé peut conduire à payer trop cher pour une énergie non consommée.
Comment éviter cette erreur :
Utiliser des données réelles de consommation issues des gestionnaires de réseau (Enedis, GRDF, etc.).
Prendre en compte les évolutions prévues (nouvelles implantations, baisses d’activité, travaux d’efficacité énergétique).
Vérifier la cohérence entre le profil de consommation et la puissance souscrite.
Une estimation juste renforce votre crédibilité et vous positionne comme un acheteur professionnel, capable d’obtenir de meilleures conditions commerciales.
3. Le comparatif bancal : l’erreur la plus coûteuse
Beaucoup d’entreprises comparent encore les offres uniquement sur le prix du kWh. Or, ce n’est qu’une partie de la facture.
Les différences se jouent souvent ailleurs : dans la prime fixe, les clauses contractuelles, les tolérances de volume, ou encore les conditions de sortie. Deux offres à prix du kWh équivalent peuvent générer jusqu’à 10 % d’écart réel sur la facture finale.
Comment éviter cette erreur :
Comparer les offres à iso-périmètre (même durée, même structure tarifaire, mêmes services inclus).
Identifier la part fixe (ou commerciale), souvent sous-estimée.
Examiner attentivement les clauses de révision et d’indexation.
Chez Stratenergies, nous décryptons chaque ligne des offres pour révéler leur vrai coût global et permettre à nos clients de prendre une décision objective et durable.
En conclusion : un bon appel d’offres, c’est une méthode avant tout
Un appel d’offres bien mené ne dépend pas seulement du marché, mais surtout de la qualité de la préparation. En évitant ces trois erreurs — brief flou, volumes mal estimés, comparatif bancal — vous augmentez considérablement vos chances d’obtenir des conditions avantageuses et durables.
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